Historique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant 1883 existait une formation musicale laïque appelé l’Orphéon dont il ne reste aucune trace écrite. On suppose qu’elle était le fruit de la réunion entre les premiers composés d’une chorale d’enfants et des soufflants et frappants du village. En effet, son nom évoque une partie de l’histoire de la pratique amateur en France décrite par Philippe Gumplowicz dans son ouvrage « Les travaux d’Orphée ».

1883 : Création de l’harmonie de Roquefort.

1890 : Création de la fanfare cléricale de Roquefort. Elle regroupe des amateurs cultivateurs, artisans ou encore ouvriers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1905 : La séparation de l’Eglise et de l’Etat entraîne la séparation des deux formations dont la délimitation antérieure était plutôt flou. Chacune continue de son côté. A partir de cette date nous n’avons plus de trace de la fanfare si ce n’est au moment de sa reprise par les papeteries de Roquefort.

1920 : L’harmonie de Roquefort est mise en veille. Le chef de musique Monsieur Daguos (oncle maternel de Monsieur Labèque) est très malade et il n’y a personne pour prendre la relève.

1922 : Monsieur Betuing crée la Joyeuse de Saint Gor (40), petit village de moins de 300 habitants à une dizaine de kilomètres de Roquefort. Il donne des cours et dirige l’ensemble. Ce n’est ni une fanfare ni une harmonie mais un groupement musical qui a bénéficié de la venue des anciens musiciens de Roquefort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1936 : Les papeteries de Roquefort ont fait leur apparition créant de nombreux emplois sur Roquefort et son agglomération, la fanfare est relancée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1939-45 : La Joyeuse de St Gor est mise en veille durant les années noires de la guerre. En effet, la quasi-totalité des musiciens sont mobilisés.

Fin 1945 : Après l’armistice tous les musiciens de Saint Gor et de Roquefort sont réunis sur la place des Tilleuls à Saint Justin (40) pour jouer la Marseillaise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1981 : A la mort de Monsieur Bétuing, Jacques Labèque prend la relève. Il est alors jardinier à la ville de Mont de Marsan et professeur de trompette. Les cours ont tout d’abord été dispensés dans les locaux des anciens abattoirs de Roquefort avec 14 élèves, puis dans un préfabriqué à coté du terrain de foot et enfin dans une maison accolée aux remparts de la ville (ancien relais de poste) de Roquefort, cet édifice est toujours à la disposition de l’harmonie pour les cours de musique et les répétitions.

1983 : - La Joyeuse de Saint Gor est rebaptisée l’Harmonie des Petites Landes. Elle devient une association et dépose ses statuts à la Préfecture.
           - Premier concours d’harmonie amateur à Cognac. L’Harmonie des Petites Landes est classée en deuxième division

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2006 : Concours de Niort : 8ème concours : l’harmonie est classée en division supérieure et reçoit le prix de la ville de Niort avec une note de 119/120

2009 : L’harmonie des Petites Landes organise à Roquefort un concours national d’harmonies, de fanfares et de chorales.

L'Harmonie de Roquefort en 1890
Fanfare de Roquefort en 1937
La Joyeuse de Saint Gor en 1962, devant la mairie de Saint Gor
Sainte Cécile 2001 : L'Harmonie des Petites Landes fête les 20 ans de direction de Jacques Labèque, anciens et nouveaux musiciens sont réunis
L'harmonie de Roquefort en 1890
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